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Départ du Secrétaire Général de la Chambre Nationale d’Agriculture de Guinée : quelles vérités derrière la sortie de M. Abdoulaye Sacko ?
Publié le 01/01/2026 à 16:10
Le départ de M. Abdoulaye Sacko, Secrétaire Général de la Chambre Nationale d’Agriculture de Guinée (CNA), suscite interrogations, incompréhensions et débats au sein du monde agricole guinéen.
Le départ de M. Abdoulaye Sacko, jusque-là Secrétaire Général de la Chambre Nationale d’Agriculture de Guinée, continue de susciter de nombreuses interrogations au sein du monde agricole. Dans un contexte où la représentation paysanne est plus que jamais attendue sur les grands enjeux de souveraineté alimentaire, de structuration des filières et de défense des producteurs, ce départ ne peut être considéré comme un simple fait administratif.
Aucune communication officielle détaillée n’a, pour l’instant, permis d’éclairer l’opinion agricole sur les circonstances exactes de cette séparation. Était-ce un choix personnel, le résultat de divergences internes ou la conséquence de dysfonctionnements plus profonds au sein de l’institution ? Le silence observé nourrit les spéculations et fragilise la confiance des acteurs de terrain.
La Chambre Nationale d’Agriculture de Guinée occupe une place centrale dans l’architecture agricole nationale. Elle est censée porter la voix des producteurs, assurer la concertation avec les pouvoirs publics et contribuer à l’orientation des politiques agricoles. Dès lors, le départ d’un Secrétaire Général soulève inévitablement la question de la gouvernance, du respect des rôles et de la transparence dans la gestion interne.
Pendant ce temps, les producteurs continuent de faire face à des difficultés structurelles persistantes : accès limité aux intrants et à la mécanisation, faiblesse du financement agricole, instabilité des prix, pertes post-récoltes et concurrence souvent déséquilibrée sur les marchés. Dans un tel contexte, toute instabilité institutionnelle est perçue comme un facteur de fragilisation supplémentaire.
Une interrogation demeure alors : cette situation sera-t-elle officiellement portée à l’attention du ministère de tutelle ? Le ministère est-il informé des conditions de ce départ et entend-il demander des clarifications à la gouvernance de la Chambre Nationale d’Agriculture de Guinée afin de préserver la crédibilité et la stabilité de l’institution ?
Au-delà des personnes, c’est la question de la responsabilité et de la redevabilité des institutions de représentation agricole qui est posée. Les producteurs ont besoin d’organisations fortes, transparentes et capables de parler d’une seule voix en leur nom.
Œil du Paysan continuera d’observer, d’interroger et d’informer, dans l’intérêt du monde rural et de l’agriculture guinéenne.
Aucune communication officielle détaillée n’a, pour l’instant, permis d’éclairer l’opinion agricole sur les circonstances exactes de cette séparation. Était-ce un choix personnel, le résultat de divergences internes ou la conséquence de dysfonctionnements plus profonds au sein de l’institution ? Le silence observé nourrit les spéculations et fragilise la confiance des acteurs de terrain.
La Chambre Nationale d’Agriculture de Guinée occupe une place centrale dans l’architecture agricole nationale. Elle est censée porter la voix des producteurs, assurer la concertation avec les pouvoirs publics et contribuer à l’orientation des politiques agricoles. Dès lors, le départ d’un Secrétaire Général soulève inévitablement la question de la gouvernance, du respect des rôles et de la transparence dans la gestion interne.
Pendant ce temps, les producteurs continuent de faire face à des difficultés structurelles persistantes : accès limité aux intrants et à la mécanisation, faiblesse du financement agricole, instabilité des prix, pertes post-récoltes et concurrence souvent déséquilibrée sur les marchés. Dans un tel contexte, toute instabilité institutionnelle est perçue comme un facteur de fragilisation supplémentaire.
Une interrogation demeure alors : cette situation sera-t-elle officiellement portée à l’attention du ministère de tutelle ? Le ministère est-il informé des conditions de ce départ et entend-il demander des clarifications à la gouvernance de la Chambre Nationale d’Agriculture de Guinée afin de préserver la crédibilité et la stabilité de l’institution ?
Au-delà des personnes, c’est la question de la responsabilité et de la redevabilité des institutions de représentation agricole qui est posée. Les producteurs ont besoin d’organisations fortes, transparentes et capables de parler d’une seule voix en leur nom.
Œil du Paysan continuera d’observer, d’interroger et d’informer, dans l’intérêt du monde rural et de l’agriculture guinéenne.